Les habitants de Kilwa s’addressent à un tribunal québécois pour obtenir justice

Depuis octobre 2004, la société minière d’Anvil Mining, dont l’un des bureaux principals se trouve à Montréal, demeure complice aux crimes commis par les militaires congolais dans le ville de Kilwa au sud de la République démocratique du Congo (RDC). Isabelle Hachey raconte leur histoire difficile et leur espoir d’être entendus par un tribunal québécois.

Il était 6h30, le 15 octobre 2004, quand les camions de la société minière sont entrés dans la ville. Remplis de soldats venus mater les rebelles qui avaient entrepris la veille de «libérer» Kilwa.

Les 48 000 habitants de cette ville coupée du reste du monde ont vite compris qu’ils avaient plus à craindre des soldats que de cette petite bande de révolutionnaires naïfs et mal équipés.

Les militaires congolais ne se sont pas contentés d’écraser la révolte. Menés par Ilunga Ademar, colonel réputé pour sa brutalité, ils ont commis viols, pillages et massacres en deux jours de pure terreur.

Tout cela avec la complicité d’Anvil Mining, selon des habitants de Kilwa, qui luttent pour obtenir justice depuis plus de six ans.

En s’adressant à un tribunal québécois, ils jouent leur dernière carte. Et pour la première fois, ils ont bon espoir d’être entendus.

Lire l’article dans La Presse

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